Kangol est-elle une bonne marque de casquettes ?
Un kangourou brodé sur la nuque. LL Cool J sur la pochette d'un album, Samuel L. Jackson dans Jackie Brown, casquette vissée à l'envers. Pour beaucoup, Kangol se résume à cette image. Ce n'est pas faux, mais c'est incomplet.
Avant d'être une icône du hip-hop, la marque a fabriqué des bérets pour des soldats britanniques. Elle a habillé des golfeurs, des gentlemen du dimanche et des générations de jeunes gens qui voulaient simplement avoir l'air un peu plus cool. Alors, une fois la légende mise de côté, que reste-t-il ? Kangol est-elle une bonne marque de casquettes, ou vit-elle surtout de son passé ?
La question mérite mieux qu'un oui ou un non. On a donc regardé la marque sous tous les angles : son histoire, ses modèles phares, la qualité réelle de ce qui sort aujourd'hui des ateliers, ses prix, et ce que proposent les concurrents. De quoi savoir, avant de passer en caisse, si le kangourou en vaut la peine.
Kangol, une marque britannique née en 1938
Jacques Spreiregen et l'atelier de Cleator, en Cumbria
Tout commence à la fin des années 1930, dans le nord-ouest de l'Angleterre. Jacques Spreiregen, un entrepreneur d'origine polonaise installé au Royaume-Uni, fonde Kangol en 1938. L'activité s'installe à Cleator, en Cumbria, une région de collines humides, de moutons et de petites villes ouvrières.
Le choix de départ est simple. Pas de casquette, pas encore. Le premier métier de Kangol, c'est le béret de laine. Un produit modeste, populaire, qu'on porte autant aux champs qu'en ville. Et un produit que l'on sait fabriquer en grande série, à condition de maîtriser la laine et le feutrage.
D'où vient le nom Kangol ?
Ceux qui imaginent un lien direct avec le kangourou vont être déçus. Le logo est arrivé bien plus tard. L'explication la plus souvent avancée est d'ordre technique : K pour knitting (le tricot), ANG pour angora, OL pour wool (la laine).
Trois syllabes qui résument le métier. Il faut toutefois rester prudent : c'est l'explication couramment reprise, y compris par la marque, mais aucune archive ne permet d'affirmer qu'elle a été pensée ainsi dès le premier jour. Elle a en tout cas le mérite d'être cohérente avec ce qu'était l'entreprise.
Le béret militaire de la Seconde Guerre mondiale
Un an après la création, la guerre éclate. Et l'armée britannique a besoin de bérets, beaucoup de bérets. Kangol devient l'un de ses fournisseurs, et c'est là que tout se joue.
Produire pour l'armée, c'est accepter des cahiers des charges stricts, des volumes énormes et des délais serrés. La marque y gagne une crédibilité industrielle que peu de chapeliers peuvent revendiquer. Le béret Kangol coiffe des soldats, des officiers, et sa réputation de solidité s'installe pour de bon. D'ailleurs, le béret reste encore aujourd'hui l'une des pièces les plus fidèles à l'ADN de la maison.
Du béret britannique au symbole du hip-hop américain
Le logo kangourou, adopté dans les années 1980
Le kangourou n'apparaît qu'au début des années 1980. Un choix graphique assez malin, au fond : le nom évoquait déjà l'animal, autant l'assumer. Brodé discrètement à l'arrière des casquettes, il devient en quelques années un signe de reconnaissance.
Ce détail a son importance. Le logo est placé derrière, pas devant. Gardez ça en tête, on y reviendra.
LL Cool J, Run-DMC, Slick Rick : quand la rue s'empare de la marque
Au milieu des années 1980, quelque chose d'inattendu se produit à New York. Les rappeurs adoptent Kangol. LL Cool J en fait presque un uniforme, avec son bob en Furgora vissé sur le crâne. Run-DMC, Slick Rick, et toute une génération de la scène hip-hop suivent.
Pourquoi une marque de bérets anglais ? Personne ne l'a vraiment décidé. C'était original, reconnaissable, un peu chic sans être bourgeois. Et surtout, porter la casquette à l'envers faisait apparaître le kangourou bien en face. Un logo qui se montre quand on détourne l'objet, il n'en fallait pas plus.
Une présence continue dans la culture pop et la mode
Depuis, Kangol n'a jamais vraiment quitté le paysage. Samuel L. Jackson en a fait une signature, on la croise dans des clips, des films, des défilés, sur des têtes de footballeurs comme de jazzmen.
C'est là toute la singularité de la marque. Rares sont les fabricants de couvre-chefs capables de parler en même temps au gentleman anglais qui va au pub en tweed et au fan de rap new-yorkais. Quand on achète une Kangol, on achète aussi un peu de cette double identité. C'est une part du prix, qu'on le veuille ou non.
Les modèles phares : ce que Kangol fait de mieux
La 504 : la casquette plate iconique en laine
Si un seul modèle devait résumer Kangol, ce serait celui-là. La 504 est une casquette plate à la silhouette ronde et compacte, avec une visière courte, sans couture apparente sur le dessus. Elle est tricotée, souvent dans un mélange de laine, ce qui lui donne cette souplesse caractéristique.
Elle se distingue des casquettes plates plus traditionnelles, en tweed découpé et cousu en plusieurs pans. La 504 est plus ajustée, plus moderne, plus urbaine. On l'aime ou pas, mais on la reconnaît à vingt mètres.
La Tropic 504 : la version estivale ventilée
Même forme, autre matière. La Tropic 504 reprend la coupe de l'originale dans un tissage synthétique plus léger, plus aéré. Résultat : on peut la porter en plein mois de juillet sans avoir l'impression de cuire.
C'est probablement le modèle le plus vendu de la marque, et ce n'est pas un hasard. Facile à porter, décliné dans une quantité de coloris assez folle, il fait le lien entre la casquette classique et l'accessoire de mode.
Le bob Bermuda et les modèles en Furgora
Le bob Bermuda, c'est l'autre grand classique. Un bob à la texture duveteuse, presque peluche, en Furgora, la matière maison à base d'angora mélangé. Celui de LL Cool J, justement.
Il ne plaira pas à tout le monde. Il faut assumer le volume et l'aspect un peu rétro. Mais pour qui cherche une pièce forte, avec une vraie personnalité, difficile de faire plus emblématique. La marque propose aussi des bobs plus sobres en coton ou en Tropic, nettement plus faciles à associer au quotidien.
Les bérets, l'héritage d'origine
On les oublie presque, alors que c'est par là que tout a commencé. Les bérets Kangol existent toujours, en laine, en version modèle militaire ou en coupe plus mode, souvent avec le petit kangourou brodé.
Ils sont bien faits, confortables, accessibles. Mais soyons honnêtes : face à un véritable béret basque fabriqué dans le Béarn selon les méthodes traditionnelles, le Kangol reste un béret de mode plus qu'un béret d'artisan. Ce n'est pas un défaut en soi, simplement une autre proposition.
Les casquettes baseball : un terrain moins emblématique
Kangol propose aussi des casquettes baseball. Elles sont correctes, portables, rien à redire de ce côté. Mais elles ne jouent pas dans la même catégorie que la 504 ou le Bermuda.
Sur ce segment, New Era ou '47 ont une légitimité bien plus forte, une coupe plus travaillée et un choix de formes plus large. Si c'est une baseball qui vous intéresse, Kangol n'est pas le premier nom à considérer. Sa force, c'est la gavroche, la casquette plate et le bob. Là, elle excelle.
La qualité Kangol à la loupe
Les matières : laine, Tropic, Furgora, coton
La marque travaille quatre grandes familles de matières.
- La laine, souvent mélangée à une fibre synthétique pour la tenue : chaude, douce, idéale en hiver.
- Le Tropic, une fibre synthétique respirante, légère, pensée pour l'été.
- Le Furgora, un mélange à base d'angora, à l'aspect duveteux si reconnaissable.
- Le coton, pour les bobs, certaines casquettes et les modèles plus décontractés.
Point à noter, la composition exacte varie selon les modèles et les collections. Une « 504 laine » n'est pas forcément 100 % laine. L'étiquette intérieure est la seule source fiable, et elle mérite un coup d'œil avant achat.
Les finitions : coutures, broderie du logo, bandeau intérieur
Sur un modèle authentique, les finitions sont propres. La broderie du kangourou est dense, nette, sans fil qui dépasse. Le tricot est régulier. Le bandeau intérieur, en tissu éponge ou en matière textile selon les modèles, absorbe correctement la transpiration et reste agréable au contact du front.
Rien de luxueux ici, on n'est pas chez un chapelier qui coud chaque pièce à la main. Mais rien de bâclé non plus. C'est du travail industriel bien maîtrisé, ce qui, à ce niveau de prix, est déjà appréciable.
La durabilité dans le temps : tenue de forme, boulochage, décoloration
C'est là que les avis divergent un peu. Une 504 en laine bien entretenue tient des années, parfois une décennie. La forme résiste, le tricot garde son élasticité.
En revanche, la laine bouloche avec les frottements, surtout sur l'arrière (col de manteau, appui-tête de voiture). Le Furgora, lui, peut perdre un peu de son gonflant au fil des lavages. Quant aux coloris vifs en Tropic, ils pâlissent au soleil après quelques étés. Rien d'anormal, mais à savoir avant d'acheter un rouge vif pour le porter tous les jours à la plage.
Où sont fabriqués les produits aujourd'hui ?
C'est peut-être le point qui surprend le plus. Malgré son image très britannique, Kangol ne fabrique plus en Cumbria depuis longtemps. La production a été délocalisée, et une grande partie des modèles actuels est fabriquée en Asie. Le pays d'origine figure sur l'étiquette, et c'est elle qui fait foi, modèle par modèle.
Côté propriété, la marque a été rachetée en 2006 par Sports Direct, aujourd'hui Frasers Group. Selon les marchés, la fabrication et la distribution peuvent passer par des licences distinctes, notamment aux États-Unis. Concrètement, deux Kangol achetées sur deux continents différents ne sortent pas forcément de la même chaîne de production.
Kangol vaut-elle son prix ?
Les fourchettes de prix selon les modèles
À titre indicatif, et sachant que les prix varient selon les revendeurs et les collections :
- Tropic 504 : en général entre 35 et 50 €.
- 504 en laine : autour de 40 à 60 €.
- Bob en coton ou en Tropic : de 35 à 55 € environ.
- Bob Bermuda en Furgora : plutôt entre 60 et 90 €.
- Bérets : de 30 à 60 € selon la matière.
On reste donc dans une gamme intermédiaire. Plus cher qu'une casquette de grande surface, nettement moins qu'une pièce de chapellerie artisanale.
Comparatif avec les marques concurrentes
| Marque | Spécialité | Matières phares | Fabrication | Gamme de prix | Style |
|---|---|---|---|---|---|
| Kangol | Casquette plate 504, bob, béret | Laine, Tropic, Furgora, coton | Majoritairement délocalisée | 35 à 90 € | Urbain, rétro, hip-hop |
| Stetson | Chapeaux, casquettes plates | Feutre, laine, tweed, paille | Variable selon les gammes | 50 à 200 € et plus | Classique, western, élégant |
| Flechet | Casquettes plates, bérets | Laine, tweed, lin | Production française | 60 à 130 € | Traditionnel, français |
| Bailey | Chapeaux en feutre et paille | Feutre, paille | Historiquement américaine | 80 à 250 € | Vintage, americana |
| New Era | Casquettes baseball | Coton, polyester, laine | Majoritairement délocalisée | 25 à 60 € | Sport, streetwear |
Ce tableau dit une chose assez claire. Kangol n'est ni la plus artisanale, ni la plus haut de gamme. Elle occupe une place bien à elle : celle d'une marque de style, accessible, avec des modèles iconiques que personne d'autre ne propose vraiment. Pour un couvre-chef plus habillé, des chapeaux Stetson ou une casquette française en tweed répondront mieux à l'envie.
Ce que l'on paie : la qualité ou le logo ?
Les deux, honnêtement. Une Tropic 504 à 40 € n'est pas une casquette à 40 € de matière première. Une partie du prix rémunère le kangourou, l'histoire, la reconnaissance immédiate.
Est-ce choquant ? Pas vraiment. La qualité reste correcte, le confort est réel, et on porte un modèle qui a une vraie légitimité culturelle. Ce serait plus discutable si les finitions ne suivaient pas. Or, sur les modèles authentiques, elles suivent.
Les points forts et les limites de la marque
Ce qui plaît
- Un design reconnaissable entre mille, sans avoir besoin de logo géant.
- Un confort apprécié, surtout sur la 504 et la Tropic, qui épousent bien la tête.
- Un large choix de coloris et de matières, pour toutes les saisons.
- Un rapport qualité-prix correct sur les modèles d'entrée de gamme.
Ce qui peut décevoir
- Une fabrication délocalisée, loin de l'image « made in England » que beaucoup imaginent encore.
- Une grille de tailles parfois déroutante (S à XL), qui impose de mesurer son tour de tête.
- La circulation de contrefaçons, nombreuses sur les places de marché.
- Des modèles baseball moins aboutis que les icônes de la marque.
Bien choisir sa casquette Kangol
Mesurer son tour de tête et lire le guide des tailles
Erreur classique : commander « en M parce qu'on fait du M en tee-shirt ». Ça ne marche pas comme ça. Prenez un mètre ruban, faites le tour de la tête juste au-dessus des sourcils et des oreilles, sans serrer.
Ensuite, on se réfère au guide de la marque. En général, et à vérifier selon les modèles : S correspond à environ 54-55 cm, M à 56-57 cm, L à 58-59 cm et XL à 60-61 cm. Entre deux tailles ? Pour un tricot comme la 504, la plus petite tient souvent mieux, la matière se détendant un peu à l'usage.
Choisir la matière selon la saison
La logique est assez intuitive. Laine et Furgora pour l'automne et l'hiver. Tropic pour le printemps et l'été. Coton pour le quotidien en mi-saison, ou un bob en coton pour les journées ensoleillées où l'on veut protéger la nuque sans trop chauffer.
Un petit conseil au passage : si vous ne devez en avoir qu'une, la Tropic 504 dans un coloris neutre (noir, marine, gris) reste le choix le plus polyvalent. Elle passe du printemps à l'automne sans broncher.
Se porter à l'endroit ou à l'envers : le code du logo
Rappelez-vous, le kangourou est brodé à l'arrière. Portée normalement, visière devant, la Kangol est discrète, presque classique. Portée à l'envers, le logo apparaît sur le front, et la casquette prend un tout autre caractère.
C'est cette façon de la porter que la scène hip-hop a popularisée. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. À l'endroit pour un look rétro britannique, à l'envers pour l'esprit Brooklyn années 80. À chacun son humeur du jour.
Repérer une contrefaçon : étiquettes, broderie, points de vente officiels
Le succès attire les copies, et Kangol en souffre beaucoup. Quelques indices doivent alerter :
- Un kangourou à la broderie approximative, aux contours flous ou à la posture bizarre.
- Des étiquettes intérieures mal imprimées, sans composition claire ni pays d'origine.
- Un tricot irrégulier, une forme qui s'affaisse dès la sortie du sachet.
- Un prix trop beau pour être vrai, sur une place de marché obscure.
Le plus simple reste d'acheter chez un revendeur reconnu, une chapellerie établie ou une boutique officielle. Quelques euros de plus, mais la certitude de porter un vrai kangourou.
Entretenir sa Kangol pour la garder longtemps
Lavage à la main, séchage à plat, sans sèche-linge
Oubliez la machine. Vraiment. Une Kangol se lave à la main, à l'eau froide ou tiède, avec un peu de lessive douce (spéciale laine pour les modèles en laine ou en Furgora). On masse doucement, on rince, on n'essore surtout pas en tordant.
Pour le séchage, on presse délicatement dans une serviette, puis on laisse sécher à plat ou sur une forme arrondie (un bol retourné fait très bien l'affaire). Loin du radiateur, loin du soleil direct. Et jamais, au grand jamais, de sèche-linge : c'est le meilleur moyen de rétrécir votre casquette d'une taille entière.
Conserver la forme et éviter le boulochage de la laine
Entre deux sorties, rangez-la à plat ou sur un support, pas écrasée au fond d'un sac. Pour les bouloches, un rasoir anti-peluches passé délicatement redonne un coup de neuf à une 504 en laine fatiguée.
Et si l'été approche, un passage rapide à la brosse douce avant de la ranger évite que la poussière ne s'incruste. Des gestes simples, qui font souvent la différence entre une casquette de deux saisons et une compagne de dix ans.
Notre verdict : Kangol, une bonne marque selon ce que vous cherchez
Alors, Kangol est-elle une bonne marque de casquettes ? Oui, à condition de savoir ce qu'on lui demande.
Pour une casquette plate au look unique, un bob plein de caractère ou un béret facile à porter, elle fait partie des valeurs sûres. Le style est là, la qualité est honnête, le confort aussi. Et il y a cette histoire, du béret militaire aux scènes de rap new-yorkaises, qui donne à chaque modèle un petit supplément d'âme.
En revanche, pour une casquette baseball, mieux vaut regarder ailleurs. Même chose si l'on recherche une fabrication européenne, artisanale, avec des matières nobles travaillées à la main : d'autres maisons répondent mieux à cette attente.
En résumé, selon votre profil :
- Style urbain : une casquette Kangol 504 en Tropic, portée à l'envers, ou un Bermuda en Furgora pour les plus audacieux.
- Look rétro britannique : la 504 en laine, dans un coloris sobre, portée visière devant.
- Usage estival : la Tropic 504 ou un bob en coton, légers et respirants.
FAQ : les questions fréquentes sur Kangol
Kangol est-elle une marque de luxe ?
Non. Kangol est une marque de mode accessible, positionnée en milieu de gamme. Son image est forte, presque culte, mais ses prix et ses méthodes de fabrication restent ceux d'une marque grand public de qualité, pas d'une maison de luxe.
Où sont fabriquées les casquettes Kangol ?
La marque est née en Angleterre, mais la production n'y est plus. La plupart des modèles actuels sont fabriqués hors du Royaume-Uni, souvent en Asie. Le pays exact figure sur l'étiquette intérieure de chaque casquette.
Pourquoi porter une Kangol à l'envers ?
Parce que le logo kangourou est brodé à l'arrière. En retournant la casquette, il se retrouve sur le front. Cette façon de la porter a été popularisée par les rappeurs des années 1980, puis par Samuel L. Jackson, et elle est devenue un véritable code.
Comment savoir si une Kangol est authentique ?
Observez la broderie du kangourou (nette, dense, bien proportionnée), la qualité du tricot et les étiquettes intérieures. Méfiez-vous des prix anormalement bas et privilégiez les revendeurs reconnus ou les boutiques spécialisées.
Quelle taille de Kangol choisir ?
Mesurez votre tour de tête au mètre ruban, juste au-dessus des sourcils et des oreilles, puis reportez-vous au guide de tailles de la marque. Pour repère, S tourne autour de 54-55 cm, M de 56-57 cm, L de 58-59 cm et XL de 60-61 cm. En cas d'hésitation sur un modèle tricoté, la plus petite des deux tailles est souvent la bonne.
Articles liés
Stetson - Collection hiver 2016 - 150 ans de la marque
Stetson fête ses 150ans d'existence! Considérée comme l'une des marques historiques de chapeaux, la maison sort une collection hiver 2016 toute particulière.
La Manufacture de Bérets - Artisan
La Manufacture de béret est l'un des derniers fabricant qui fabrique artisanalement ses bérets en France. Découvrez une marque qui allie tradition et qualité.
Borsalino vs Panama : le guide complet pour distinguer ces chapeaux d'exception
Vous êtes dans une chapellerie, face à deux magnifiques chapeaux. L'un arbore fièrement l'étiquette "Borsalino", l'autre se présente comme un authentique "Panam